KEVIN KELLERMAN: PASSIONNÉ DÈS LE PREMIER COMBAT

Kevin Kellerman

Ce fut lors de son premier combat qu’il découvrit sa passion. Kevin Kellerman est un mordu des arts martiaux mixtes depuis qu’il a eu sa première séance d’entraînement et il n’a nullement l’intention de s’arrêter tant qu’il n’aura pas eu une carrière couronnée de succès en tant qu’athlète professionnel. C’est un objectif ambitieux pour n’importe quel jeune homme de 21 ans, mais en même temps qu’il se bat pour atteindre le sommet, Kevin doit également faire face au diabète de type 1. C’est un combat qui l’a presque sorti du ring, jusqu’à ce qu’on réussisse à le convaincre d’essayer une pompe à insuline.

Natif de Maple Ridge, en Colombie-Britannique, Kevin et sa famille ont déménagé à Kelowna au début de son adolescence. C’est à ce moment-là qu’il a commencé à s’intéresser au combat. Kevin et d’autres participants amateurs de combats se réunissaient dans la cour d’un ami et s’échangeaient des coups de poing. À ce moment-là, ce n’était qu’un passe-temps brutal qui octroyait le droit de se vanter..

« J’ai commencé à en avoir assez de perdre. Je me suis donc trouvé un centre sportif en ville offrant des cours d’arts martiaux et j’ai commencé à m’entraîner », indique Kevin. « Dès que j’ai commencé à m’entraîner, je suis devenu un obsédé du combat. J’adorais ça ».

Il n’a pas fallu longtemps avant que Kevin ne consacre la plus grande partie de son temps aux arts martiaux mixtes. À l’école, il pensait aux arts martiaux. Dans l’autobus, il regardait des vidéos de combats sur son téléphone. Il arrivait aux séances d’entraînement une demi-heure à l’avance et il avait hâte de commencer. Par ailleurs, à la maison, il utilisait l’ordinateur pour se renseigner sur les arts martiaux mixtes et visionnait d’autres vidéos d’événements d’arts martiaux mixtes.

« Les arts martiaux mixtes font appel à des habiletés et sont une forme d’expression artistique. Il ne s’agit pas simplement de fermer les yeux et de s’échanger des coups de poing. Une fois que l’on a assimilé les habiletés, on peut être créatif, développer son propre style et améliorer sa technique. C’est une façon pour moi d’être créatif et d’exprimer ma nature compétitive ».

Bien que le combat ne soit pas destiné aux âmes sensibles, Kevin affirme que les arts martiaux mixtes sont excellents pour la confiance en soi. Ils constituent également un bon entraînement physique, et la compétitivité fait en sorte qu’il ne peut s’empêcher de revenir.

À ses débuts, il était le plus jeune de son groupe dans sa catégorie, mais Kevin a vite développé ses habiletés et tenait à progresser. Son premier combat amateur d’arts martiaux mixtes a eu lieu en février 2013 et il a décroché son premier titre lors en tant qu’amateur en septembre 2015. En juin 2016, il a eu son premier combat d’arts martiaux mixtes professionnel.

« Ce fut un jalon important. Entre les combats, je travaillais fort pour progresser, pour continuer à aller de l’avant et m’améliorer. J’avance toujours vers mon prochain objectif », indique-t-il. Sa détermination transparait dans sa voix. « Le but ultime est de gagner ma vie comme athlète professionnel ».

En plus de l’entraînement physique, le fait de devenir un athlète professionnel mène à meilleur état de santé général. Kevin faisait des choix santé conscients relativement à son alimentation, à ses habitudes de sommeil et à ses activités physiques. Cependant, maintenir sa glycémie dans l’objectif représentait pour lui un défi constant.

Ayant reçu son diagnostic de diabète de type 1 à l’âge de trois ans, Kevin prenait de multiples injections d’insuline quotidiennement avant de commencer à utiliser une pompe à insuline en 2016.

« J’éprouvais beaucoup de difficulté à contrôler ma glycémie. J’essayais – en utilisant un journal et en recherchant les tendances – mais le diabète était si difficile à traiter et je voulais me concentrer sur mon entraînement. Je déployais beaucoup d’efforts pour soigner mon diabète et je n’obtenais rien en retour ».

Le fait de s’entraîner au moins trois heures tous les soirs provoquait fréquemment des épisodes inattendus d’hypoglycémie.

« Les hypoglycémies font peur et j’éprouvais beaucoup d’anxiété face à mes baisses de glycémie. Je la vérifiais constamment, mais avec tout l’exercice que je faisais, il y avait beaucoup de conjectures et d’incertitudes ».

Pour éviter les épisodes d’hypoglycémie pendant l’entraînement et les compétitions, Kevin maintenait sa glycémie élevée de façon délibérée, ce qui entrainait la production de cétones en fin de soirée. Cela avait un effet néfaste sur son énergie et sa performance. Ainsi, lorsque Kevin a commencé à consulter une nouvelle endocrinologue, elle lui a recommandé de commencer à utiliser une pompe à insuline.

« L’idée ne me plaisait pas au départ. Me voir attaché à quelque chose représentait pour moi une barrière mentale ». Mais avec ce qu’il sait aujourd’hui, il ne se voit pas retourner en arrière et recommencer les injections.


« Mes résultats de glycémie se sont grandement améliorés. J’ai beaucoup plus d’énergie. Je dors mieux. Je suis plus musclé. Ma performance athlétique a connu une amélioration de 100 %. Je me sens comme une nouvelle personne sur un tapis d’entraînement ».


Kevin se souvient du dernier combat qu’il a eu avant de commencer à utiliser la pompe à insuline. Sa glycémie a atteint 26 mmol/L, ce qui le rendait fatigué, et il souffrait d’acidocétose.

« J’ai perdu un combat contre quelqu’un que j’aurais dû battre, parce que je ne traitais pas mon diabète de manière appropriée. J’ai compris que si je voulais vraiment être un athlète professionnel, je devais changer certaines choses. Je devais cesser les combats ou me procurer une pompe à insuline ».

Le jour suivant, il a entamé les démarches pour commander une pompe à insuline Animas® Vibe® et un système de SGC. Il a commencé à utiliser sa pompe à insuline en février 2016, et Kevin affirme que le changement a amélioré tous les aspects de sa vie.

« Mes résultats de glycémie se sont grandement améliorés. J’ai beaucoup plus d’énergie. Je dors mieux. Je suis plus musclé. Ma performance athlétique a connu une amélioration de 100 %. Je me sens comme une nouvelle personne sur un tapis d’entraînement ».

Kevin a commencé à utiliser le système de surveillance du glucose en continu (SGC) intégré à la pompe à insuline Animas® Vibe®, et utilise le logiciel diasend® pour analyser les résultats de sa pompe et du système de SGC.

« Je suis très visuel, diasend me tient donc motivé et m’aide à établir des objectifs, et il mesure mes progrès. Je me sens plus confiant et j’ai plus de liberté maintenant que j’ai les bons outils pour prendre en charge mon diabète. »

Kevin peut maintenant accéder à ses résultats de glycémie en temps réel et aux tendances en appuyant sur une touche. Il ne vit plus dans la crainte des baisses de glycémie. Il dit que la SGC a éliminé les conjectures dans la prise en charge du diabète.

Maintenant, il peut se concentrer sur son entraînement et les aspects positifs de vivre avec le diabète.

« Le diabète m’a amené à être plus discipliné, surtout pour ce qui est de la nutrition. En étant diabétique, les conséquences sont beaucoup plus nombreuses si je n’ai pas une saine alimentation, si je ne me maintiens pas en forme et si je ne prends pas vraiment soin de moi. Cela m’aide à rester concentré sur les bonnes choses ».

À mesure que les arts martiaux mixtes gagne en popularité en tant que sport, il espère utiliser la publicité que lui accorde les médias en tant qu’athlète comme plate-forme pour attirer davantage l’attention sur le diabète.

« J’aimerais être le porte-parole d’autres personnes atteintes de diabète et militer en faveur d’un meilleur remboursement des fournitures pour le diabète comme les pompes à insuline et la SGC. Ces outils ont changé ma vie, en me permettant de rester en santé et de prendre en charge mon diabète tout en poursuivant ma carrière comme athlète professionnel ».

ANCO/GEND/1116/0181a