SARAH MONTES : FAIT SENSATION

Sarah Montes

Lorsque Sarah Montes a reçu son diagnostic de diabète de type 1, elle avait une question à poser à son médecin : « Vais-je pouvoir encore nager? »

À l’âge de quatorze ans, Sarah participait à des compétitions de natation; elle s’entraînait six jours par semaine et ne voulait pour rien au monde que quoi que ce soit l’empêche de réaliser son rêve de représenter le Canada aux épreuves de natation aux Jeux olympiques.

Et son diagnostic n’a pas mis fin à ses rêves. En fait, le diabète ne l’a même pas ralentie! « Le diabète fait en sorte que je travaille encore plus fort », affirme Sarah. « Je pense que je suis plus consciente de ce que je mange maintenant. De plus, la natation m’aide à maîtriser ma glycémie. »

Elle a reçu son diagnostic en 2015, au cours de sa cinquième saison de compétition de natation. À ce moment-là, elle venait à peine de commencer ses études secondaires et de commencer à s’entraîner à un niveau plus élevé avec le club de natation Barrie Trojans Swim Club. Ses progrès en natation (la qualifiant pour les compétitions de natation senior nationales) l’ont inévitablement amenée à suivre un programme d’entraînement encore plus exigeant.

Lors des compétitions de natation, il est devenu évident pour Yvonne, la mère de Sarah, qu’il y avait quelque chose qui clochait chez sa fille.

« Les filles avec lesquelles Sarah faisait du covoiturage plaisantaient à propos du fait que Sarah allait souvent aux toilettes. Après une compétition de natation, ils ont dû s’arrêter six fois pour que Sarah aille aux toilettes lors de leur retour à la maison sur un trajet de 1 heure 30. »

Lorsqu’un autre parent lui a fait remarquer que Sarah avait perdu du poids, Yvonne savait qu’il était temps d’aller consulter un médecin. La famille a été orientée directement vers une clinique du diabète dans leur localité, à Barrie, en Ontario.

Sarah a tout de suite pris en charge son diabète en assumant la gestion quotidienne de manière autonome. Mais comme une jeune athlète encore au stade de la lune de miel, l’administration d’injections a constitué un facteur limitant.

« J'ai trouvé qu’elle limitait ses collations pour ne pas avoir à s’administrer une injection supplémentaire », indique Yvonne en ajoutant qu’en raison de la sensibilité à l’insuline de Sarah, il était difficile de donner avec précision des doses suffisamment faibles. « Elle avait vraiment besoin de commencer à utiliser une pompe à insuline. »

Dans son cas, une pompe à insuline étanche était le seul choix pratique envisageable. Ils se sont donc tournés vers la pompe à insuline Animas® Vibe®.

« Lorsque j’ai faim, je peux manger plus et prendre de l’insuline sans avoir à me faire une injection », indique-t-elle. « Et j’aime bien que la pompe m’indique combien il y a d’insuline restante. »

Nageant environ 16 heures par semaine en plus de l’entraînement hors de l'eau, Sarah doit manger fréquemment durant la journée pour alimenter son corps mince et musclé. Elle déjeune le matin vers 4 h 30, et avant que ne sonne l’heure du midi, il lui arrive souvent d’avoir déjà pris plusieurs collations ou repas.


Dans son cas, une pompe à insuline étanche était le seul choix pratique envisageable. Ils se sont donc tournés vers la pompe à insuline Animas® Vibe®.


Aussi autonome qu’elle puisse être, Sarah apprécie le fait de pouvoir compter sur son équipe de natation, qu’elle considère comme sa famille, pour lui apporter du soutien lorsqu’elle doit s’éloigner de chez-elle pour pratiquer son sport. Peu de temps après avoir reçu son diagnostic, des dispositions ont été prises pour qu’une infirmière éducatrice en diabète rencontre l’équipe de natation et son entraîneur. Sarah a également désigné une amie pour l’aider à faire ses changements de site de perfusion lorsqu’elle voyage avec l’équipe.

« Nous sommes toujours ensemble, nous sommes donc très proches », affirme Sarah. « Ils savent tous que je suis atteinte de diabète, et ils en sont tout à fait conscients. S’ils pensent que je me comporte de façon anormale, ils me demandent de vérifier ma glycémie. »

Mais dans le cas de Sarah, les hypoglycémies sont rares. Sa routine quotidienne très chargée et stricte exige de la constance, ce qui facilite la prise en charge globale de son diabète.

« Je ne laisse pas mon diabète entacher ma vision de la vie », affirme Sarah et elle reprend les paroles de son médecin : « En fait, une meilleure prise de conscience de ce que je mange à cause de mon diabète pourrait vraiment faire en sorte que je devienne une meilleure athlète. »

Avec cette attitude positive et une éthique de travail implacable, Sarah aura peut-être l’occasion un jour de porter la feuille d’érable et de réaliser son rêve de faire partie de l’équipe de natation d’Équipe Canada aux Jeux olympiques.

ANCO/GEND/1116/0179a